Journal des Arts #32 : Les détenus de Borj Erroumi créent l’événement à Bizerte

Journal des Arts #32 : Les détenus de Borj Erroumi créent l’événement à Bizerte

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Borj Erroumi en concert à Bizerte

 

Jeudi 17 août s’est tenu un concert plutôt inhabituel au théâtre du fort andalou à Bizerte.

 

Les stars du concert étaient les détenus de la prison de Borj Erroumi. 11 prisonniers, membres du club de musique du centre pénitentiaire.

 

Ils ont chanté un répertoire tunisien avec des chansons de Saliha, de Hedi Jouini, de Sabri Mosbah et de Salah Farzit.

 

« La prison enlève leur liberté aux prisonniers mais pas leur droit à la culture » c’est le message que l’Organisation mondiale de lutte contre la torture, qui a co-organisé le concert, essaie de passer. L’OMCT a organisé cet événement en collaboration avec la direction générale des prisons et de la rééducation et la direction du festival.

 

Dans une déclaration à Misk, Imtiez Bellili, de l’OMCT, a affirmé que d’autres activités culturelles comme des clubs de cinéma ou des expositions vont débarquer dans les prisons.

 

Mais, vu le nombre élevé de prisons en Tunisie, l’OMCT essaie d’impliquer d’autres ONG qui travaillent sur la culture.

 

Rappelons que lors des JCC, et ce depuis 2015, des projections ont lieu dans les prisons

 

Le concert fut une agréable surprise pour les présents et une évasion… musicale pour les prisonniers...

 

 

Protection de la faune de la réserve de Orbata 
 

2.2 MDT pour la réserve naturelle de Orbata, un financement de la Banque africaine de Développement.

 

Le financement est venu suite à une étude par la direction des forêts de Gafsa qui a établi plan régional pour préserver la faune et la flore de Orbata.

 

Le budget servira à construire un siège autour de la réserve, un musée écologique et une tour de contrôle.

 

La réserve héberge des autruches et des gazelles Dorcas.

 

 

Les rencontres cinématographiques de Hergla

 

Les rencontres cinématographiques de Hergla se tiennent du 21 au 23 août. Il s’agit de la 12e édition qui sera un hommage aux artisans du cinéma argentique.

 

À une époque où le numérique a révolutionné tous les domaines, dont cinéma et où il a démocratisé la culture de l’image « certains continuent de penser que la qualité et la valeur de l’argentique demeurent inégalables après plus d’un siècle d’existence » lit-on dans le communiqué.

 

Cette édition du festival coïncide avec cinquantenaire du film « El Fajr » de Omar Khelifi, le premier long-métrage 100 % tunisien, sorti en 1967.

 

Les ateliers, les rencontres, les projections tourneront autour de l’argentique. Une occasion pour la jeune génération qui découvrira le cinéma avant le numérique, à l’époque des pellicules 8, 16 et 35...